La CantarelaConcert a Servian
La Cantarela

 

18 Juin 2006     Messe en ré majeur (op 86)
pour chœur et orgue, Antonin Dvòrak.

 

La Cantarela

Chœur : La Cantarela         Cliquez ici pour agrandir.

Messe en ré majeur (op 86), pour chœur et orgue

Seule messe de l’auteur parvenue jusqu’à nous, la Messe en ré est une œuvre de commande en 1887 pour la consécration de la chapelle appartenant au mécène Joseph Hlavka, fondateur et Président de l’Académie tchèque des sciences et des arts. Ecrite en trois semaines pour chœur et orgue, avec de rares interventions solistes, elle sera retanscrite cinq ans plus tard en version orchestrale.

La modestie de ses débuts ne l’empêche pas d’accéder au niveaudes plus grandes œuvres sacrées; elle ofre un effet une synthèse parfaite entre l’élévation spirituelle et le sentiment populaire de son auteur, les deux sources de son génie.

«Elle pourrait s’appeler Foi, Espérance et Amour du dieu toutpuissant parce que j’ai pu achever cette œuvre à la gloire de l’Eternel et de l’Art.» écrit-il dans sa dédicace. Mais Dvorak est aussi un homme de terroir, pétri de simplicité, de fraîcheur paysanne; son inspiration puise aux sources de son peuple et révèle en même temps son attirance pour la musique pure; la limpidité mélodique évoque Schubert. Mais sa vocation, c’et de créer un répertoire qui puisse affirmer dans le monde entier la grandeur de la musique tchèque.

Autel de l’Eglise de Servian

Kyrie : il nous plonge d’emblée dans une atmospère recueillie et empreinte de mystère.

Gloria : tour à tour vibrant, chantant, fugué.

Credo : c’est la pièce la plus importante où les affirmations de la foi sont bâties sur l’opposition entre la douceur des voix d’alto et la reprise vigoureuse des autres pupitres: elle accorde aux soloistes un très bel « incarnatus est » plein de frâicheur. Au poiognant « crucifixux » succède un flamboyant et triomphant « resurrexit », avant le retour du thème initial.

Sanctus : joyeux.

Benedictus : bercé de longues phrases méditatives, il s’achève sur un brillant « hosannah ».

Agnus Dei : dévolu aux voix soloistes, il s’étire en invocations implorantes et croisées, soulignées par de brèves plaintes du chœur: voix et orgue s’éteignent peu à peu dans un chant éthéré qui renoue avec le mystère.

L’Autel de l’Eglise de Sauvian

En L’An 1206
 
Saint Dominique. Apôtre de vérité sejourna à Servian et s’adressa au peuple pour le dèlivrer des préjugés Albigeois.
 
Ennemi de la violence qui devait inspirer les massacres de 1209.
 
Pauvre, humble, charitable il apportait l’ordre à la cité l’unité aux familles, la paix aux conciences.

 

 

 

Site cree et herberge par

Copyright : © 2006 - 2010 Sysnix Consultants Ltd. -- All Rights Reserved.
Revised -- 7 March 2010